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Depuis le début de la crise postélectorale au Gabon, il est clair que l’on n’entend pas trop les chefs d’Etats ou officiels Africains se prononcer sur la question. Qu’est-ce qui pourrait expliquer cet état des choses ?


Le seul à avoir osé prendre la parole ce, en qualité de président en exercice de l’Union africaine (curieusement), est le président du Tchad Idriss Deby Itno. Dans un communiqué publié le 3 septembre 2016, le chef de l’Etat tchadien se disait « préoccupé par l’éruption de la violence au Gabon »… 

 Comme on s’y attendait un peu, ce dernier appelait les parties prenantes « à faire preuve de la plus grande retenue et à privilégier le dialogue et la concertation dans le strict respect des procédures légales et constitutionnelles, et des instruments pertinents de l’UA, pour trouver une solution à la crise née du contentieux électoral » et promettait d’ « aider les parties prenantes gabonaises à régler leurs divergences par des moyens pacifiques en vue de préserver la paix et la stabilité au Gabon et dans son voisinage ».

 Cependant, l’opinion trouve très curieux que ce soit Deby Itno, le seul dirigeant issu de l’Afrique centrale à s’être porté garant de dire un mot sur la crise gabonaise qui pourtant devrait préoccuper l’ensemble. Plus loin, le président de la Côte d’Ivoire Alassane Ouattara a également pris la parole, mais c’était pour dénoncer l’attitude de son conseiller Mamadi Diané, accusé de s’ingérer dans les affaires intérieures du Gabon. Constat assez suffisant pour que le professeur Jean Emmanuel Pondi puisse s’y pencher. Le politologue croit savoir pourquoi les leaders Africains sont aussi silencieux. Il a détaillé sa pensée au cours de l’émission « Sans Rancune » diffusée le 16 septembre 2016 sur la télévision Vox Africa. Il rappellera d’entrée de jeu que : « Il y a gêne. Il y a le miroir dans lequel l’on se voit et ça rappelle beaucoup de situations domestiques intérieures. Voilà la vérité. Et beaucoup sont suffisamment pudiques pour se dire qu’au fond d’eux-mêmes, ils ne sont pas les meilleurs vecteurs en termes de propositions de solutions.

 C’est quand même une preuve de lucidité par rapport à leur propre parcours. Pour certains d’entre eux ». Ce qui renvoi à comprendre pourquoi seuls les responsables Français voire des pays occidentaux et des organisations internationales, ont commenté la situation tendue qui prévaut au Gabon depuis le 28 août 2016 lendemain de l’élection présidentielle à problèmes qui s’y est déroulée.

Affaire à suivre !

ÔCameroun

La seule pomme de discorde pour le moment entre les deux parties serait les modalités de ce recomptage.


Le contentieux électoral au Gabon pourrait connaitre une nouvelle tournure. Plus heureuse. En effet, le camp Ali Bongo, président réélu selon la CENAP (Commission Electorale Nationale Autonome et Paritaire), et Jean Ping l’opposant malheureux selon la même instance, ont évolué sur leur position. Les deux parties seraient favorables au recomptage des voix tel que préconisé par a France.

«Les avocats d'Ali Bongo et Jean Ping sont d'accord pour recompter des voix de l'élection présidentielle du 27 août», rapporte l’AFP. «On est d'accord pour le recomptage, mais dans les 2.579 bureaux de vote (dans tout le pays). Il faut éviter de faire de la discrimination entre le Haut-Ogooué et les huit autres provinces», a indiqué à l'AFP l'avocat d'Ali Bongo.

Seul bémol, les deux parties n’arrivent pas à s'entendre sur les modalités. «Nous voulons la confrontation des procès-verbaux alors qu'ils ne veulent travailler que sur les procès-verbaux de la Commission électorale», précise à l'AFP un porte-parole de l'équipe de campagne de Jean Ping, Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi. Face à cette sollicitation, l’on rétorque dans le camp d’Ali Bongo que la loi dit que le recomptage se fait sur la base des procès-verbaux de l'administration, c'est-à-dire de la Commission électorale.

La Cour constitutionnelle poursuit ses travaux à Libreville. La présidente de la Cour, Marie-Madeleine Mborantsuo, et les autres juges, disposent d'un délai de quinze jours jusqu'à vendredi pour trancher, alors que des rumeurs évoquent un report de leur décision, apprend-on. 

CIN

L’incertitude plane toujours sur la tenue de la CAN 2017 au Gabon en raison de la crise poste électorale.


L’Algérie s’est officiellement prononcée le 18 septembre dernier sur l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017 en cas de désistement du pays organisateur, le Gabon. «En cas de retrait officiel de la compétition par la CAF (Confédération Africaine de Football, NDLR) au Gabon, l’Algérie dispose d’enceintes en mesure d’accueillir de tels évènements d’envergure. Mais, il faudrait au préalable étudier ce cas avec les responsables du Gouvernement et les parties chargées de la gestion du football algérien», a affirmé le ministre algérien de la Jeunesse et des Sports, Hadi Ould-Ali selon le site Afrik-Foot.

Cette déclaration du Ministre algérien positionne ainsi le pays des Fennecs à l’organisation de la prochaine CAN au cas où la CAF décidait de destituer le Gabon. «Si nous obtenons le feu vert des hautes autorités du pays pour l’organisation de cette grande compétition, nous entamerons l’étude des préparatifs liés à cette manifestation», a ajouté Hadi Ould-Ali. Une issue fondée sur les émeutes ayant eu lieu au Gabon à l’issue de l’élection présidentielle du 27 août dernier. Lesquelles ont fait plusieurs morts et blessés, ainsi que la destruction des plusieurs biens.

En attendant que la CAF se penche définitivement sur la question lors de ses réunions annuelles, les 21 et le 27 septembre prochain, le Gabon reste le pays organisateur de la compétition. Du moins, si l’on s’en tient à une récente sortie du directeur des médias à l’instance faitière du football africain.

«Dans l’état actuel des choses, le calendrier communiqué par la CAF est maintenu, il n’y a pas de souci à se faire. Il y a un tirage au sort le 19 octobre prévu à Libreville, on n’y est pas encore» avait confié Junior Binyam à l’AFP. «On a les réunions annuelles de la CAF entre le 21 et le 27 septembre, toutes les commissions permanentes se réunissent, parmi lesquelles la commission d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (...) La situation sera évaluée et discutée au moment des réunions annuelles», avait-il conclu. 

CIN

Dimanche, l'opposant s'est proclamé "élu" devant la presse et ses partisans à Libreville. Le président sortant s’est dit vainqueur dans cinq des neuf provinces du pays. Les résultats sont attendus au plus tard mardi. 


À peine les bureaux de vote étaient-ils fermés après un scrutin qui s'est déroulé sans incident, qu'Ali Bongo et Jean Ping, les deux candidats favoris à l'élection présidentielle, ont revendiqué ​chacun avoir été élu président de la République du Gabon. Alors que les opérations de dépouillement se poursuivent, Alain Claude Bilie By Nzé, le porte-parole d'Ali Bongo - bien que n'indiquant aucun chiffre - donne vainqueur le président candidat:

"Nous sommes, au vu des informations qui nous parviennent, en mesure d'affirmer que notre candidat Ali Bongo Ondimba emporte la victoire dans notre pays. Nous sommes donc déjà en route pour un second mandat."

Devant des centaines de partisans et la presse invitée à l'occasion, Jean Ping a quant à lui fait une déclaration solennelle aux allures présidentielles: "Il n'y aura aucune chasse aux sorcières. Je serai le président de toutes les Gabonaises et de tous les Gabonais." 

Appels à la transparence


Accrédité pour cette élection présidentielle, le Haut Conseil des Acteurs Non Etatiques du Gabon appelle au respect du vote. Nicaise Moulombi est le président du HCANEG: "À cette élection, pour la première fois, la transparence a joué. Il faut que cette transparence aille jusqu'au bout. Donc nous demandons à tous les candidats de se réserver de toutes déclarations et nous avons foi en nos institutions car elles seront devant l'histoire des générations actuelles et futures."
Dans un communiqué, le ministère de l'intérieur a invité les différentes parties à ne donner aucun résultat ou à ne s'aventurer à une quelconque déclaration de victoire. La Commission électorale autonome et permanente (Cénap) annonce que les résultats seront connus au plus tard mardi.

Le PS français pour l'alternance


En France, ancienne puissance coloniale encore influente au Gabon, le Parti socialiste a prévenu dans un communiqué qu'il serait "d'une extrême vigilance" à l'heure des résultats. Le PS souligne qu'une "alternance serait signe de bonne santé démocratique et un exemple" étant donné que la famille Bongo gouverne le Gabon depuis un demi-siècle.

DW

Publié le dimanche 28 août 2016  Par  M. Lambert – Noël Matha, Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation, de la Sécurité et de l’Hygiène Publiques de la République Gabonaise 


Ce samedi 27 août 2016, 

628 124 Gabonais en âge de voter sont appelés aux urnes pour élire le président de la République pour les sept prochaines années.

Je me dois d’entrée de rappeler à tous et à chacun que l’administration et la gestion des scrutins au Gabon relève de la compétence exclusive de la Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP).

Cependant, le Ministère de l’Intérieur ayant la charge de l’administration du territoire et de la sécurité des personnes et des biens, peut, sans s’immiscer dans les prérogatives de la CENAP, faire le point du déroulement des opérations électorales au moment où s’approche le terme des opérations de vote.

Globalement, les opérations de vote ont démarré assez tôt sur l’ensemble du territoire et à l’étranger notant quelques retards observés dans certains centres à Libreville du fait de l’absence à 7h30 des scrutateurs, toutes tendances confondues ainsi que celle de certains représentants de candidats.

Ce retard accusé par les scrutateurs participe en réalité, qu’étant eux-mêmes électeurs, ils ont dû tout d’abord aller accomplir leur devoir citoyen dans des centres autres que ceux dans lesquels ils ont été désignés.

Ce qu’il y a lieu de retenir, ce que l’on a noté, est un engouement indéniable de la part des électeurs, ce qui traduit l’intérêt de nos compatriotes pour la gestion de la chose publique et partant pour le choix de ses dirigeants.

De plus, la présence massive sur le terrain des observateurs aussi bien internationaux que nationaux, prouve à suffisance le respect par les pouvoirs publics de l’engagement pris de voir cette élection et celles à venir de se tenir en toute transparence.

Cette transparence commande également le respect des règles régissant le processus électoral.

En effet, autant la gestion du scrutin relève de la CENAP, autant seul cet organe et ses démembrements locaux sont compétents dans la centralisation et la publication des résultats.

L’annonce ou la publication des résultats électoraux ne relèvent donc ni d’un individu ni d’un parti politique fut-il de la Majorité ou de l’Opposition.

Enfin il faut saluer la maturité des citoyens gabonais qui ont fait montre de calme et de civisme car, malgré la passion qui caractérise toute compétition y compris électorale, l’on n’a pas enregistré d’incidents majeurs.

Ce comportement républicain doit demeurer pour préserver la paix, la stabilité et la démocratie voulues par tous.

Je vous remercie.

Le Défis Gabon


Les 628 124 gabonais inscrits dans la liste électorale étaient hier appelés aux urnes dans 2 580 bureaux de vote. Le scrutin organisé à l’occasion de cette élection présidentielle au Gabon s’est déroulé dans le calme sans heurt notable dans l’ensemble du pays. Et le Ministère de l’Intérieur note un taux de participation élevé.


Le déroulé de l’élection dans sa globalité est satisfaisant du point de vue des observateurs et des institutions. Les résultats sont en cours de dépouillement avant d’être compilés et communiqués par les organismes habilités.

L’annonce est prévue pour ce mardi 30 août vers 17h et les prinipaux responsables rappellent une nouvelle fois que les textes de lois précisent le fait que la seule et unique annonce de résultats qui soit officielle et reconnue sera celle annoncée par le Ministre de l’Intérieur Pacôme Moubelet Boubeya lors de l’intervention prévue à cet effet.
Cette annonce sera ouverte à la presse et retransmise en direct par les chaînes de télévision et de radio présentes.

Le Ministère rappelle également que l’annonce de résultats par un organisme, groupe ou personnalité tierces est hors la loi. « Plus que jamais nous en appelons au calme et rappelons qu’il est illégal de proclamer des résultats chiffrés en amont de l’annonce des autorités compétentes, comme le stipule la loi » a déclaré Pacôme Moubelet Boubeya.

Par ailleurs, conformément à l’annonce du 27 août, le Ministère rapporte que les frontières ont été rouvertes à 20:00 le 27 août suite à la clôture du vote.

Il est donc crucial pour la paix et la stabilité du Gabon que les acteurs politiques et leurs partisans respectifs attendent sereinement l’annonce des résultats et évitent les actes ainsi que les propos qui risquent de provoquer des troubles dans le pays.

Le Défis Gabon


Les Gabonais iront aux urnes le 27 août pour élire leur président. Douze candidats sont en lice pour cette élection dont le président sortant Ali Bongo. Mais à mesure que la date du scrutin approche, le pays et plus particulièrement Libreville, la capitale est sous haute tension.


A Libreville, pouvoir et opposition ne cessent de multiplier les escarmouches, laissant craindre une élection présidentielle tendue, qui sera organisée en un seul et unique tour. Tout a commencé par la polémique autour de l’authenticité de l’acte de naissance du président Bongo. Ce sujet a été longtemps considéré comme argument de taille de l’opposition qui est allée jusqu’à demander la disqualification de l’actuel président.

La tension est montée d’un cran durant la campagne électorale, mais aussi avant lorsqu’un rassemblement pacifique de quelques centaines d’opposants à Libreville au mois dernier a été violemment dispersé à coups de grenades lacrymogènes par les forces de l’ordre. Il s’en était suivi la décision de la Cour constitutionnelle du Gabon qui avait rejeté les recours introduits par trois opposants contre la candidature à la présidentielle du chef de l’Etat sortant, Ali Bongo Ondimba, qu’ils accusent d’inéligibilité. Une situation qui s’était aggravée au moment où un collectif d’avocats dénonçait la « détention arbitraire » de plusieurs syndicalistes arrêtés le 9 juillet, en marge d’un meeting pro-Bongo, et, réclamait leur libération.

En attendant le jour du vote, les Gabonais restent majoritairement sceptiques quant à la transparence du prochain scrutin, même si plusieurs observateurs étrangers se trouvent dans le pays : 50 de l’Union européenne et 75 de l’Union Africaine. Ces observateurs auront accès à toutes les étapes le jour du scrutin, notamment l’ouverture des bureaux de vote, le vote lui-même, et le dépouillement des résultats, selon la commission électorale nationale autonome et permanente.

Avec AIAC


Une école de musique ultramoderne est en cours de construction à Libreville, la capitale du Gabon.

 

L'African Music Institute (AMI), à l'initiative du gouvernement du Gabon, fait partie du réseau international du Berklee College of Music à Boston, Massachusetts aux Etats-Unis, l'une des plus prestigieuses écoles de musique privées avec plus de 270 Grammies attribués à ses anciens élèves.

Bénéficiant d'un campus ultramoderne sur six hectares au cœur de Libreville, le nouvel institut offrira un site et des équipements de pointe comprenant des studios d'enregistrement, des studios de télévision, des salles de spectacles entre autres. L'hébergement en campus est également proposé.

AMI, qui ouvrira ses portes en Septembre 2017, s’adresse aux étudiants du continent et offrira des formations de Berklee en anglais et en français. Les inscriptions débuteront en Janvier de l'année prochaine.
L'institut aura la capacité d'accueillir au moins 140 étudiants chaque année (80 % pour la licence et 20 % pour la maîtrise en musique et disciplines complémentaires). Les étudiants pourront se spécialiser dans une variété de sujets notamment la composition musicale, la composition de musique de film, la production musicale et la technologie du son, la production et le design électroniques, le spectacle et la danse.
En 2018, AMI proposera des cours intensifs, notamment un programme d'études de 7 semaines à l'étranger et un cours de 5 semaines en interprétation musicale.

Atelier de formation gratuit en Septembre

Du 26 au 30 Septembre 2016, le Berklee College of Music, en partenariat avec l'AMI et le gouvernement gabonais, proposera un atelier gratuit mettant l'accent sur l’interprétation musicale contemporaine. L'atelier aura lieu à Libreville et est ouvert aux musiciens du continent s’exprimant dans tous les genres musicaux. 
Les organisateurs sont à la recherche de 180 étudiants, qui seront formés par des experts de Berklee. L'atelier se tiendra en anglais et en français. Pour y participer, les étudiants doivent être âgés de 18 à 30 ans et doivent jouer d'un instrument ou pratiquer le chant pendant un minimum de six mois.
Pour présenter votre candidature, veuillez remplir et soumettre le formulaire en ligne.  

La date limite est fixée au samedi 10 Septembre 2016.

Tous les candidats sont vivement invités à présenter des documents à l'appui (sous forme de liens vers des échantillons audio ou vidéo) démontrant leur expérience et compétences musicales.
Les participants seront logés et nourris gratuitement, mais devront prendre en charge toutes leurs dépenses de voyage. Les participants recevront un certificat à l’issue de la formation. 
Pour plus d’informations, visitez le site de l’African Music Institute.

Music In Africa

Le tirage au sort de la 30ème édition de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2017 de football aura lieu le mercredi 19 octobre 2016 à Libreville (Gabon), annonce jeudi sur son site officiel la Confédération africaine de football (CAF).


A l’occasion seront réparties dans quatre groupes de quatre les seize équipes qualifiées. Les éliminatoires pour la phase finale prennent fin début septembre prochain, au terne de la 6ème et dernière journée.

En outre, la CAF informe les médias désireux de couvrir le tirage au sort que le processus d’accréditation est ouvert du 18 août 18 septembre 2016, exclusivement en ligne.

La phase finale de la 30ème édition de la CAN aura lieu du 21 janvier au 12 février 2017 au Gabon.


APA


L’information a été rendue officielle tard dans la nuit de lundi à Libreville ! Jean Ping, ancien président de la Commission de l’Union africaine est bien le candidat unique de l’opposition gabonaise pour le compte du Front uni de l’opposition pour l’alternance. Les deux plus grosses pointures candidats en lice pour l’élection présidentielle, Casimir Oyé Mba, de l’Union nationale et Guy Nzouba Ndama, du mouvement dissident du PDG ’’Héritage et Modernité’’ ancien président du Parlement gabonais se sont retirés de la course pour se ranger derrière le diplomate chevronné, docteur en économie en vue de faire barrage à Ali Bongo.

Jean Ping sera bien l’unique candidat de l’opposition gabonaise face à Ali Bongo. Cette annonce sera rendue officielle aujourd’hui, à l’occasion d’une importante rencontre suivie d’une déclaration qui sera organisée cet mardi après-midi à partir de 14h à Nkembo. Cette information, loin d’être un secret de polichinelle, confirme ainsi les ambitions présidentielles des cadors de l’opposition gabonaise qui ont réussi à l’arrachée à faire taire enfin leurs velléités personnelles pour faire bloc et campagne contre le régime au pouvoir depuis 1968.
Avant d’entamer une tournée provinciale inédite, jamais organisée par aucun homme politique gabonais, villages après villages, l’ancien président de la Commission de l’Union africaine, jadis baron du parti au pouvoir passé dans l’opposition, avait officialisé sa candidature dès août 2015 en ces termes : "après mure réflexion, j’annonce solennellement, du haut de cette tribune de la ville d’Oyem, aux peuples du Woleu-Ntem et du Gabon tout entier, que je suis officiellement candidat à la candidature unique de l’opposition pour les prochaines échéances présidentielles et que j’irai jusqu’au bout".
Jean Ping, candidat à l’élection présidentielle qui a sillonné le Gabon depuis plusieurs mois à travers une tournée provinciale et une campagne de terrain et qui a marqué le pas avant ses pairs avait été déjà désigné vendredi 15 janvier 2016 à Libreville, candidat unique de l’opposition pour la présidentielles, après un vote qui s’était fait suite à une une audition au sortir de laquelle, il avait été plébiscité à l’unanimité par les seize membres (sur 27) du Front uni de l’opposition pour l’alternance (FUOPA).

En effet, à cette période sur les 27 partis et personnalités du Front, 16 avaient choisi Jean Ping quelques heures après le vote qui avait eu lieu au siège du Front dans le quartier de Glass à Libreville en officialisant sa candidature à l’investiture de l’opposition le 5 janvier 2016, prenant de court le rappel à l’ordre du président en exercice du Front, le Pr André Kombila. Quelques temps plus tard, l’ancien président de la Commission de l’UA avait poursuivi sa campagne à travers l’arrière pays entamé depuis plusieurs mois en se mettant derrière son dos les partisans de l’Union Nationale, principale parti de l’opposition avec son éphémère DTE (Destitution-Transition-Election), qui n’a jamais vu le jour.
Lors de sa tournée dans l’intérieur du Gabon, Jean Ping expliqua sa vision pour une alternance et un changement démocratique. Ainsi, lors du meeting de clôture de sa tournée provinciale dans l’Estuaire, Jean Ping avait décliné clairement son projet politique. En affirmant en ces termes : « Je voudrais également formuler pour notre pays, les vœux d’espoir, d’alternance et de changement. L’année 2016 doit être celle où, à l’unisson, nous instituons une Nouvelle République afin d’ouvrer dans l’unité partagée par tous pour que les Gabonaises et les Gabonais vivent désormais à l’abri de la peur et du besoin ».

Parlant de l’engouement populaire pour le changement des autorités politiques gabonaises à la tête de l’Etat, Jean Ping indiquait que, «  cette mobilisation exceptionnelle du peuple gabonais en faveur de l’alternance démocratique tant attendue par les citoyens républicains depuis un demi-siècle, est, à n’en point douter, le témoignage vivant de votre foi inébranlable et votre attachement indéfectible à notre chère République Gabonaise qui est Une et Indivisible ! D’où il avait ressassé durant toutes ses sorties publiques son désir d’union et de voir tous les opposants former un seul bloc autour de lui pour battre Ali Bongo ».

Jean Ping, challenger assuré d’Ali Bongo pour la présidentielle de 2016 faisait remarquer aussi que, « cette mobilisation exceptionnelle des populations de toutes les neuf provinces du Gabon en faveur de l’alternance démocratique est assurément un camouflet et une mémorable défaite politique de cet Etat-PDG moribond, honni, rejeté, impopulaire et volontiers dégradant de l’âme gabonaise pourtant généreuse à maints égards. Mais sans l’union de toutes les forces du changement ce rêve démocratique pourrait être encore retardé. D’où martelait-il, je vais me battre avec toute la dernière énergie à ce que nous travaillions à taire nos désirs et ambitions personnels afin de faire respecter les aspirations du peuple gabonais qui exigent une candidature unique pour tourner la page radicalement avec Ali Bongo et son régime dictatorial, en panne d’idées pour la dignité du Gabon  ».

Il faut noter que la désignation de sa candidature qui a été âprement discutée en interne durant plusieurs mois, par un conclave répété où ont pris part tous les cadors de l’opposition gabonaise s’inscrit donc dans le cadre du Front qui réclame toujours de meilleures conditions de transparence électorale. Plusieurs observateurs analystes, politologues et historiens de la politique gabonaise semblent lucides pour reconnaître que tous les gages de transparence électorale ne sont pas respectés. Avec de telles institutions, Ministère de l’intérieur, CENAP, Cour Constitutionnel, Conseil national de la communication (CNC), les forces de l’ordre et l’armée gabonaises, tous à la solde du régime d’Ali Bongo, le sort de cette élection de toutes les tensions est déjà connu d’avance. Au regard des manigances du fichier électoral, sujet à plusieurs irrégularités flagrantes, le président sortant sera nul doute déclaré vainqueur au soir du scrutin du 27 août prochain. Mais quel sera la réaction du peuple gabonais face à cette énième forfaiture ?

Info241


Face à une foule surexcitée en pleine attente du candidat de la majorité présidentielle ALI, les électeurs et supporteurs font une démonstration de force en lançant un message fort.



“Tous  avec Ali” pour une victoire cash au soir du 27 août chantent des jeunes motivés prêt à recevoir leur champion.
Selon nos estimations,près de 70.000 sont actuellement rassemblées à l’intérieur et à l’extérieur du stade de l’amitié d’Angondje.





Avec Gabon Actuel


Ils ont à leur tête deux chefs d'Etat jeunes, conduisant leur pays dans le cadre respectif d'un projet national similaire baptisé Programme stratégique Gabon émergent (PSGE) et Programme Sénégal émergent (PSE).




Le ministre des Affaires étrangères a reçu, le 9 août courant, à Libreville, Abdoulaye Sally Sall, envoyé spécial du président sénégalais.

Abdoulaye Sally Sall est au Gabon, porteur d’un «important message à la très haute attention du président de la République, Ali Bongo Ondimba». Avant la remise du document, il a échangé avec le ministre des Affaires étrangères, rappelant que la coopération entre le Gabon et le Sénégal est exemplaire en tout point. «Ils ont à leur tête deux chefs d’Etat jeunes, conduisant leur pays dans le cadre respectif d’un projet national similaire baptisé Programme stratégique Gabon émergent (PSGE) et Programme Sénégal émergent (PSE)», a déclaré l’émissaire du chef de l’Etat sénégalais.


 Issozet Ngondet recevant, des mains d’Abdoulaye Sally Sall, la lettre de Macky Sall. © D.R.

Si le contenu du message n’a pas été dévoilé, on sait néanmoins qu’Abdoulaye Sally Sall n’est pas à sa première visite au Gabon. Il y était déjà venu le 24 juillet 2015. Cette fois-là, il venait s’enquérir des conditions du décès d’un Sénégalais au cours d’une garde à vue à la gendarmerie. Il voulait aussi se faire une idée de la situation des Sénégalais en situation irrégulière au Gabon.

Abdoulaye Sally Sall n’est donc pas en terre inconnue. Proche de Macky Sall, il connait bien le Gabon pour y avoir longtemps vécu.

Gabon Review 



Pierre-Desthin Soghe, un informaticien gabonais qui vit au Québec, vient de créer une application qui permettra aux Gabonais partout dans le monde de suivre les résultats de l'élection présidentielle du 27 août prochain via leur smartphone.

Près de 2 500 internautes s'engagent à mettre en ligne les résultats qui seront en leur possession. Jeudi 4 août, une démonstration gratuite du fonctionnement de l'application a été effectuée à Libreville. Reportage. 

L'application a un nom très célèbre : Regab, pour « Regardez les élections au Gabon ». Ce nom est aussi la bière préférée au Gabon, ce qui explique en partie qu'elle suscite la curiosité des Gabonais qui, cependant, ne savent pas encore comment cela va fonctionner. 

« Il faut encore tenir compte de la fiabilité des données qui seront sur cette plateforme », réagit un homme sceptique au micro de RFI, tandis qu'un autre se réjouit de peut-être faire partie des premiers électeurs de la sous-région à bénéficier d'un tel outil.
Pour l'utiliser, il suffit de disposer d'un smartphone et de télécharger gratuitement l'application. Jean Pierre Rougou est blogueur et opposant gabonais. Il espère que l'application est une contribution à la transparence électorale au Gabon. Une transparence « que nous recherchons depuis de très longues années », dit-il, saluant cette initiative.

Au Gabon, le dépouillement des résultats est public. Sauf que la loi interdit la publication des résultats partiels non officiels. Contacté par RFI, le ministère de l'Intérieur n'a pas souhaité s'exprimer sur l'initiative des promoteurs de Regab qui souhaitent mettre en ligne tous les résultats dès la fin du dépouillement.

RFI

 

Pierre Péan, le journaliste investigateur est sous le coup d’une mise en examen pour diffamation. Sophie DE CLOSETS, la directrice de publication des Éditions FAYARD est elle aussi concernée.

Ils seront jugés par les tribunal correctionnel en Novembre. C’est ce qui ressort de l’ordonnance de renvoi du Tribunal de Grande Instance de Paris.


Ce n’est pas la première fois que le journaliste Pierre Péan est poursuivi par les tribunaux français. Il a bénéficié d’un non lieu début juillet pour une plainte concernant l’atteinte à la vie privé du Chef de l’Etat gabonais. Mais il se trouve que Pierre Péan est toujours mis en examen dans une autre affaire : la diffamation au titre des publications dans son livre Nouvelles Affaires Africaines. C’est ce qui ressort de l’ordonnance de renvoi du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Les investigations ont établi que les auteurs des propos visés par la plainte sont Pierre Péan et Mme Sophie DE CLOSETS. Ils pourraient écoper d’une peine de prison avec sursis, d’amendes et du paiement de dommages et intérêts pour plusieurs milliers d’euros.

En effet, la mise en examen intervient lorsqu’il existe des indices graves et concordants. Ces indices permettent de soupçonner l’auteur d’avoir commis une infraction. La tribunal correctionnel jugera donc l’affaire au mois de novembre.

C’est le juge Cyril Paquaux qui a ordonné le renvoi devant le tribunal correctionnel. Ali Bongo Ondimba sera représenté par Maitre Delphine Meillet. Pierre Péan et Sophie DE CLOSET seront représentés par maitre Florence BOURG.

Afric Telegraph



Commentant l’actualité politique gabonaise, notamment celle en rapport à la prochaine élection présidentielle, l’ancien Président de la République française, par ailleurs président du parti les Républicains en France, n’est pas passé par quatre chemins : “Je pense que M. Ali Bongo Ondimba sera réélu sans donner sa plus grande énergie, tout simplement parce que l’opposition gabonaise est dépourvue de toute identité idéologique pouvant améliorer l’état actuel des choses”.

 

En effet, cette déclaration de celui qui a été plusieurs fois ministre, ensuite chef de l’État du premier partenaire politique, économique et social du Gabon n’étonne personne, puisque non seulement cela est vrai, mais aussi parce que plusieurs analystes, observateurs et médias internationaux l’ont prédit.

Ce fut le cas pour Jeune Afrique Économie qui qualifiait l’opposition gabonaise de la plus “incompétente d’Afrique”. Sans grande surprise ont également été les conclusions des récentes visites d’inspection de la France et des États-Unis en rapport au processus électoral au Gabon.

Rappelons qu’en dehors du fait d’être déjà très vieillissante, l’opposition gabonaise qui est très divisée ne dispose d’aucun projet de société fiable aux yeux des Gabonais. De plus, le PDG, parti politique au pouvoir, qui a investi Ali Bongo est suffisamment et incontestablement très représentatif sur l’ensemble du territoire.

Enfin, pour Nicolas Sarkozy, le fait pour Ali Bongo d’avoir mené des réformes profondes pour l’amélioration des conditions de vie des citoyens gabonais a été pour lui la véritable campagne qui s’est déroulée pendant 7 ans et qui fera de lui le chef de l’État élu au soir du 27 août prochain, sans déployer trop d’efforts.

Times Gabon



Depuis la mise en examen de Frank PING sur l’affaire Sinohydro, Jean PING son père ne s’est toujours pas exprimé. Une orientation que ses conseillers en communication lui ont préconisée. Et pourtant, sur le terrain l’affaire ne fait que prendre de l’ampleur. 

 

Africtelegraph.com s’est procuré un document qui incrimine directement Frank PING.

Lâché par son ex partenaire Sinohydro (Wang Ping), un document incrimine directement Frank PING. Le Directeur Général de Sinohydro a été convoqué la semaine dernière par les services de police gabonaise. Frank Ping ne s’est toujours pas prononcé sur son implication dans l’attribution des marchés publics à la société Sinohydro au Gabon et au Cameroun. Il est actuellement en déplacement hors du territoire gabonais.

Depuis la révélation de cette affaire par Mediapart, le silence est de rigueur au sein de la famille PING. C’est apparemment, la recommandation donnée par le Cabinet CD Global Strategies, conseil en communication de la famille PING.

 Ainsi on aperçoit l’adresse mail de Multicheck : c’est une entreprise qui gère les sociétés offshores à Hong Kong. Le nom de Frank PING y apparaît clairement ainsi que sa société FIEX dans l’onglet du bas. Il semblerait que ce document soit une réclamation à Sinohydro pour le versement « d’honoraires ».

Trois projets sont concernés : un projet d’électricité de 2009 à Libreville, un projet de barrage électrique au Cameroun, et deux projets de routes notamment Akieni et Koumameyang. Il y en a pour une vingtaine de millions d’euros que réclame Multicheck pour le compte de Frank PING.

Une autre entreprise apparaît dans le document. Il s’agit de la société OSIRIS. Nous n’avons pas plus d’informations à ce jour sur les contrats qui sont concernés.
L’affaire remonte à 2009, Jean PING est Président de la Commission de l’Union Africaine. Il noue des contacts avec tous les Chefs  d’Etat africains. Ses origines lui permettent également d’avoir de bonnes relations avec le pays  de son père, la Chine.


Africtelegraph


La reprise de Samuel, jeune Gabonais de 17 ans, sur "The Power of Love" de Céline Dion fait le tour du monde. La chanteuse n'est pas passée à côté du phénomène et vient de lui écrire un message tendre et plein d'encouragements : "Ton talent est aussi grand que ta voix". 


Tient-on déjà le futur gagnant de "The Voice" saison 6 ? Alors que le télé-crochet ne reviendra pas avant janvier 2017, le public connait déjà Samuel, âgé de 17 ans, vivant au Gabon. Et il pourrait bien déjà faire sensation l'an prochain sur TF1 après avoir été découvert sur Internet. En effet, sa reprise bouleversante de "The Power of Love", le tube de Céline Dion, est en train de faire le tour du monde et les équipes de "The Voice" l'ont d'ores et déjà contacté. Dans sa cage d'escalier à Libreville, l'adolescent interprète la chanson avec une voix haut perchée et une bonne dose d'émotion. Deux millions de vues ont été recensées sur Facebook en moins de dix jours ! « Je suis très content et ému. Je veux faire de la musique mon métier, mais jusqu'alors je n'avais aucun soutien. Et même mes parents n'étaient pas toujours vraiment d'accord » vient de confier Samuel, encore déboussolé par le buzz autour de sa reprise.

"J'espère que nous aurons l'occasion de nous rencontrer"

« Dès le lendemain de la publication, j'ai reçu un appel de la part d'un producteur qui veut m'aider à me lancer. (...) D'autres producteurs cherchent à me joindre et à savoir où j'habite pour discuter avec moi » a renchéri Samuel, aussi émerveillé qu'impressionné. Et le conte de fées continue pour lui ! Céline Dion en personne a tenu à lui laisser un message sur sa page Facebook officielle après avoir visionné sa reprise. « Samuel, ton talent est aussi grand que ta voix. Je suis très touchée que mes chansons aient voyagé jusqu'à toi » a écrit l'interprète de "Encore un soir", visiblement émue. Et si un duo entre Céline Dion et Samuel avait lieu prochainement ?


« J'espère que nous aurons un jour l'occasion de nous rencontrer et je te souhaite de réaliser tous tes rêves. Continue de chanter comme tu le fais : quand la musique vient du cœur, elle traverse toutes les frontières.… Céline » a renchéri la chanteuse, avec la bienveillance que le public lui connaît.







PureBreak Charts


Les Forces armées gabonaises ainsi que les parents des disparus se sont mobilisés, hier en fin de matinée, pour recevoir les dépouilles des deux militaires gabonais de la Minusca décédés récemment en Centrafrique. Cérémonie funèbre et dépôt de gerbes de fleurs au gymnase du Prytanée militaire.

La cérémonie d’honneurs funèbres aux feus caporaux Nzombi Yopa et Mouloungui Nziengui a eu lieu au gymnase du Prytanée militaire en présence du chef d’État-major général des Forces armées, le général Auguste Roger Bibaye Itandas. Ainsi que de plusieurs responsables d’autres corps. Entre autres, la Garde républicaine, le Génie militaire, la Gendarmerie nationale, la Marine nationale, les Sapeurs pompiers, etc.

Les parents, amis, connaissances et frères d’armes ont, à cette occasion, laissé éclaté leurs douleurs. Dans la dignité. Après l’exposition des dépouilles, moment qui n’a laissé personne insensible, s’en est suivi le dépôt de gerbes des fleurs. Le bal a été ouvert par le représentant du ministère de la Défense nationale. Aujourd’hui, nos deux vaillants soldats auront droit aux honneurs militaires, puis seront décorés à titre posthume au même endroit en présence du ministre de la Défense nationale, Mathias Otounga Ossibadjouo.



l'Union

Par souci d’efficacité et de rapprochement avec les usagers, la préfecture de police de Libreville vient de mettre à dispositions des populations, un service de sécurité en ligne, composé notamment, d’une page Facebook et d’un site internet.
 
A travers la page Facebook, les usagers auront désormais les réponses liées à leur sécurité en temps réel. Elle permettra également aux populations d’avoir une parfaite maitrise des services et missions dévolus à la préfecture de police de Libreville

Le deuxième outil que constitue le site internet - www.prefecture-police.libreville.ga - tout comme la page Facebook, est appelé à fournir des informations liées à la préfecture de police de Libreville notamment, à son fonctionnement ainsi qu’aux différentes activités menées quotidiennement par cette institution. 

Autrement dit, « avec ces deux outils innovants, les Forces de police nationale gabonaises entendent renforcer et dynamiser leurs capacités pour des objectifs nobles d’un service efficace et de qualité. L’objectif étant de donner la possibilité à tous les usagers de pouvoir bénéficier de ces services de proximité.», souligne-t-on, de la direction de l'information gouvernementale. 

Le Nouveau Gabon

14:53:00 , , ,

Le film la Légende de Tarzan réalisé par David Yates et produit par Warner Bros a été lancé officiellement il y a quelques jours à Los Angeles au États Unis, en présence de la Première Dame Sylvia Bongo Ondimba. 

La première dame gabonaise a été invitée par les producteurs de ce film dont la sortie en salle est prévue pour le 1er Juillet prochain. Ce film tourné au Gabon est une véritable réussite en ce sens qu’il met en valeur le riche patrimoine forestier de notre pays, avec ses paysages naturels exceptionnels et protégés. C'est sûrement ce qui a séduit à première vue les producteurs du film et les spectateurs.

L’occasion a donc été donnée à la Première Dame de représenter le Gabon auprès de l’industrie du cinéma et de certains acteurs comme Samuel L. Jackson et Djimon Houmsou, lors d’un entretien qu’elle a eu avec eux. Aussi, devant près d’un millier de personnes, le réalisateur britannique David Yates, réalisateur de la saga Harry Potter, vue par 25 millions de personnes, n’a pas tari d’éloges sur la beauté du Gabon « aux nuances infinies de vert ». Dans la foulée, la Présidence de la République, en collaboration avec Warner Bros, a annoncé qu’elle diffusera gratuitement le film à partir de la mi-juillet à Libreville afin que le plus grand nombre de gabonais puissent découvrir au travers de cette réalisation américaine la beauté des paysages de leur pays.

Enfin, dans la perspective de sa politique de diversification économique, le Gabon espère avoir de nouveaux tournages sur son territoire car cela permettra aussi le développement de la filière audiovisuelle, tout en incluant les populations locales qui bénéficieront des retombées économiques et touristiques. En effet, près de 1 million de dollars ont été dépensés par Warner Bros au Gabon durant le tournage qui s’avère être une formidable opportunité pour faire vendre la destination Gabon à au niveau mondial, en valorisant son riche patrimoine écologique, sa diversité culturelle et ses paysages. Cela favorisera ainsi le développement de l’écotourisme qui est un des objectifs du Plan Stratégique Gabon émergent (PSGE).

Gabon Voice

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