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Depuis le divorce avec Simone Gbagbo, certains proches de l’ancien président ne digèrent pas l’influence qu’aurait gagnée sa deuxième épouse, de vingt-neuf ans sa cadette.


Son influence, réelle ou fantasmée, n’a d’égale que sa discrétion. Une fois n’est pas coutume, Hadia Nadiany Bamba – « Nady pour les intimes », glisse-t-elle – a réuni vendredi 7 octobre au cabinet de Laurent Gbagbo, à Abidjan, des familles de détenus politiques, militaires et civils arrêtés depuis 2011 pour leur soutien à l’ancien président. Elle a offert des kits de rentrée scolaire à leurs enfants.

Le gratin du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) était présent et la scène a donné lieu à la publication d’une ribambelle d’images montrant la photogénique bienfaitrice dans sa robe vert et bleu. Rien d’inhabituel, si ce n’est que Nady Bamba n’a aucun rôle politique officiel au sein du PPA-CI. « Elle est l’épouse du président du parti, pas plus », souligne son porte-parole, Justin Koné Katinan.

Les partisans de Laurent Gbagbo l’ont surnommée depuis longtemps la « petite maman ». Car pendant les dix années passées à la tête de la Côte d’Ivoire, le président avait deux femmes à ses côtés. Simone Gbagbo, la première dame, compagne de lutte des années de syndicalisme et de manifestations, poids lourd de son parti d’alors, le Front populaire ivoirien (FPI), son épouse à l’état civil depuis 1989, dont il ne partage plus la chambre. Et Nady Bamba, l’épouse de l’ombre.


Laurent Gbagbo, alors opposant du président Félix Houphouët-Boigny, a fait sa connaissance au début des années 1990 au cours d’un voyage en France. La jeune femme, de vingt-neuf ans sa cadette, est originaire de Touba (nord-ouest). Journaliste diplômée de l’Ecole française des attachés de presse, elle travaillera ensuite comme correspondante de la radio Africa N° 1 à Abidjan.
Séducteur impénitent Son idylle avec Laurent Gbagbo est révélée après le coup d’Etat de 1999. Nady Bamba vit alors aux « 220 Logements », un quartier fameux de la commune d’Adjamé, construit pour la classe moyenne qui émerge après l’indépendance, et où Laurent Gbagbo est souvent aperçu. Le « woody » (« garçon vaillant », en langue bété) traîne alors une réputation de séducteur impénitent et Nady Bamba n’attire pas l’attention.



Mais cette fois, l’affaire est plus sérieuse. Depuis plus de vingt ans, « Laurent aime Nady comme un adolescent, il est fou d’elle », affirme un intime du couple. En sa qualité de journaliste politique, elle couvre la campagne présidentielle et l’élection de 2000, remportée par Laurent Gbagbo face au président sortant, le général Robert Gueï. Dès la première année de son mandat, il l’épouse selon les rites coutumiers malinké et le couple donne naissance à un fils, David Al Raïs, en juillet 2002, deux mois avant qu’éclate la rébellion.


En 2003, à la tête du groupe de communication Cyclone, Nady Bamba fonde un quotidien pro-FPI, Le Temps, qui compte encore aujourd’hui parmi les principaux journaux d’opposition. Peu d’informations ont filtré sur son rôle politique pendant les années de Laurent Gbagbo au pouvoir. Tout juste sait-on qu’après l’accord de Ouagadougou, en 2007, et jusqu’à sa chute, en 2011, elle fut parmi les émissaires privilégiés du chef de l’Etat dans le nord du pays, où elle tentera en vain de mobiliser les électeurs en sa faveur pour l’élection de 2010.
Le 11 avril 2011, Simone Gbagbo est arrêtée en même temps que son mari. Elle est placée en résidence surveillée à Odienné (nord-ouest), lui est incarcéré à Korhogo (nord) avant d’être transféré à La Haye, aux Pays-Bas, pour être jugé par la Cour pénale internationale (CPI). La « petite maman », elle, doit prendre le chemin de l’exil, vers la Guinée équatoriale d’abord, puis le Ghana. L’Union européenne (UE) la sanctionne alors pour « obstruction au processus de paix et de réconciliation par l’incitation publique à la haine et à la violence et par la participation à des campagnes de désinformation en rapport avec l’élection présidentielle de 2010 ». Elle est privée de visa et ses avoirs sont gelés.

Mais en juin 2011, la Cour de justice de l’UE lève ces sanctions, jugeant les accusations trop vagues. Nady Bamba et son fils s’envolent pour l’Europe afin de se rapprocher de Laurent Gbagbo. Alors qu’il est emprisonné à La Haye, eux s’installent à Bruxelles. Ils lui rendent visite au pénitencier de Scheveningen tous les week-ends, jusqu’à son acquittement par la CPI, en février 2019, après lequel il les rejoint en Belgique.
Première dame du PPA-CI La scène de leur retour sur le sol ivoirien, le 17 juin 2021 après dix ans d’absence, est abondamment médiatisée et décortiquée. Quand, dans l’enceinte de l’aéroport d’Abidjan, Simone Gbagbo tente de s’approcher de celui qui est encore son mari, elle est repoussée sans ménagement – à moins que, comme d’autres interprètent la scène, l’ancien président n’ait simplement voulu l’écarter des gaz lacrymogènes et du chaos ambiant.


Toujours est-il que quelques jours plus tard, il revient à la foi catholique, une manière de signifier sa rupture avec les évangélistes comme Simone, et demande le divorce. Tous deux quittent le FPI pour créer chacun son propre parti : le PPA-CI pour lui, le Mouvement des générations capables (MGC) pour elle. Le divorce est prononcé le 29 juin 2023 et Nady Bamba occupe désormais la position de première dame du PPA-CI.

Certains proches de l’ancien président ne digèrent pas sa nouvelle situation matrimoniale et, surtout, le rôle que jouerait Nady Bamba. Ils l’accusent notamment de maintenir un cordon autour de son mari, filtrant les appels et les demandes de visite. Laurent Gbagbo se serait toujours refusé à faire l’acquisition d’un téléphone portable. Pour le joindre, tout interlocuteur doit donc passer, sans différence de traitement, par sa ligne fixe professionnelle, donc son secrétariat, ou par sa ligne fixe personnelle, donc Nady Bamba, avec qui il habite.

« Du fantasme, tranche un ami de la famille Gbagbo. Penser que Laurent est du genre à se faire mener à la baguette par sa femme, c’est bien mal le connaître. » « Ces rumeurs prêtent à Nady Bamba plus de pouvoir qu’elle n’en a réellement », confirme un cadre du PPA-CI, qui y voit l’œuvre d’anciens proches des années 2000 déçus de ne pas retrouver la dynamique courtisane qu’entretenait le couple Gbagbo avec son cercle. « La CPI l’a reproché à Laurent Gbagbo, rappelle ce cadre, car cela venait nourrir les accusations d’entretenir une milice personnelle. Il a su en tenir compte à son retour. »

L’opposant sépare désormais sa vie professionnelle de sa vie privée. Ses ambitions pour la présidentielle de 2025 ne sont pas encore connues, mais il est déjà certain qu’il pourra compter sur sa précieuse et discrète « petite maman ».



 

Le véhicule a été volé dans l’enceinte de l’auberge où le chauffeur y était pour satisfaire sa libido. Il est poursuivi par son patron pour abus de confiance.
 
Dans les faits, Moustapha, chauffeur d’un consultant indépendant, de retour d’une mission à Mao, est parti s’envoyer en l’air dans une auberge. Il a eu le malheur d’y aller avec le véhicule de son patron (Hilux bombé). Pourtant, il l’avait instruit de parquer le véhicule au garage pour maintenance. Après une nuit bien arrosée dans l’auberge, Moustapha a été surpris de constater le lendemain matin la disparition du véhicule.
 
Devant les juges correctionnels du tribunal de grande instance de N’Djamena, le chauffeur reconnait les faits et dit regretter son acte. Cependant, il s’étonne de ce vol opéré dans l’enceinte de l’auberge où il y avait passé sa nuit avec sa gonzesse. “J’ai pris le soin de garer le véhicule à l’intérieur et j’ai informé l’agent de sécurité de service”, a-t-il clamé devant les juges.
 
Le patron réclame son véhicule. L’affaire est renvoyée au 25 octobre pour convocation des témoins.


Source : Tchadinfos



 

Les faits se sont déroulés à N’Djamena. Les relations entre un veilleur (aveugle) et sa guide sont strictement professionnelles et basées sur la confiance mutuelle et le respect des limites.

 

Cependant, il arrive parfois que ces frontières soient franchies, ce qui peut conduire à des conséquences inattendues et complexes. C’est le cas d’un aveugle, Abba Moussa, âgé de 52 ans et sa guide X, âgée de 16 ans. La guide est la fille aînée de Haoua, l’épouse de Abba Moussa qu’elle a eu avec un autre homme avant d’épouser ce dernier. Devenu aveugle à 40 ans, n'ayant pas d’enfants, Abba Moussa a eu comme guide la fille aînée de son épouse Haoua. La guide X a commencé à sillonner avec Abba Moussa Gand, elle avait 10 ans.

 

A 16 ans, les deux se sont familiarisés et devenus de complices. L’épouse Haoua, commerçante, est tranquille dans son marché. Durant six ans, la guide et Abba Moussa, passaient tout leur temps à mendier dans les rues et se retrouvaient avec la maman le soir la maison pour partager le butin.

 

Un jour, l’épouse Haoua est allée à Bongor pour un cas de décès où elle a mis trois mois avant de revenir. Elle communiquait au téléphone avec sa fille et son mari, mais à sa grande surprise, à son retour de Bongor, elle trouve que sa fille est en grossesse.

 

Les voisins ont commencé à s’interroger, et l’affaire a pris une autre tournure, la fille va avouer à son papa que ce son père, le vieil aveugle qui l’a mise enceinte. La guide justifie qu’elle essayait de résister, mais comme ils étaient souvent à deux dans la chambre, il a profité pendant le sommeil pour la violer.

 

Ne pouvant pas supporter l’acte posé par son mari, l’épouse Haoua a pris sa fille X, guide devenue maîtresse de son mari pour aller chez ses parents à Bongor, abandonnant Abba Moussa dans son triste sort.

 

Pour les voisins, c’était une abomination, c’est pour cela qu’ils ont demandé l’extraction du vieux loup du quartier. Une relation de proximité peut parfois créer des liens intenses entre deux parties, dépassant les limites professionnelles, mais il faut savoir faire preuve de maturité et de discernement pour gérer ces situations de manière responsable.

Source : alwihdainfo




Le fait divers se déroule en Côte d'Ivoire. Un faux agent des douanes ivoiriennes a été interpellé par le service régional de la police économique et financière de Bouaké. Ce dernier est soupçonné d'avoir escroqué 24 millions de francs CFA à une institutrice lui promettant d'inscrire les noms de ses protégés sur la liste des admis à la Fonction publique.

 

Le nommé KN est tombé dans les filets de la police économique de Bouaké. Cet individu est accusé de s'être fait passer pour un informaticien exerçant à la Fonction publique, notamment dans les douanes ivoiriennes. Les faits ont eu lieu en 2021.

 

En effet, le mis en cause a promis à dame KS, institutrice de formation, d'intégrer plusieurs de ses intègres à la Fonction en insérant leurs noms dans la liste des admis. Selon les informations recueillies auprès de la Police nationale, KN a empoché la bagatelle somme de 24 millions de francs CFA.

 

À la proclamation des résultats, la dame a été désillusionnée quand aucun de ses protégés ne figurait sur la liste des admis. Elle a vainement tenté de se faire rembourser. C'est ainsi qu'elle a décidé de porter l'affaire devant les autorités compétentes.

 

Finalement, le samedi 21 octobre 2023, les agents de la police économique de Bouaké ont mis le grappin sur le faux fonctionnaire. Après l'avoir interpellé, les policiers se sont déportés à son domicile. La perquisition a permis de découvrir un pistolet automatique, trois munitions, une menotte, un insigne, une tenue kaki de la douane ainsi que des amulettes.


Source : 


 



Une vidéo circulant sur la toile a choqué de nombreux internautes, dont Hassan Hayek. Un ressortissant libanais a tiré à bout portant sur un jeune Ivoirien. Les faits ont eu lieu dans la commune de Cocody, précisément à Angré.

Un Libanais tire sur un Ivoirien, Hassan Hayek demande pardon

La scène s'est déroulée au quartier Angré de Cocody. Une vidéo publiée sur la toile montre des individus en colère contre un ressortissant libanais accusé d'avoir tiré à bout portant sur un jeune Ivoirien.

Les informations recueillies auprès de la victime soutiennent que les deux individus sont trempés dans une affaire de contrefaçon et le Libanais devrait 600 000 francs CFA à la victime. Lorsque ce dernier est parti lui réclamer son dû, son associé a fait usage de son arme à feu.

Hassan Hayek a immédiatement réagi face à ce drame. "Je viens de voir la vidéo du jeune libanais qui a tiré dans le pied du jeune ivoirien ! Je suis juste catastrophé de cet acte impardonnable ! Pour une énième fois , un acte isolé met à mal toute une communauté ! Je voulais demander aux responsables de la communauté libanaise s’il y’en a de prendre leur responsabilité !", a écrit Hassan Hayek sur sa page Facebook.

"Nous sommes fatigués de subir une colère d’ailleurs que je trouve légitime à cause des agissements de certaines personnes qui je ne sais pas comment qualifier !

Hier c’était San Pedro, aujourd’hui c’est Angré !", a martelé le "Vagabond de la charité" avant de demander pardon.

"Pour finir, je voulais dire un yako au jeune et à ses parents ! Je voudrais demander aux autorités qu’il serve d’exemple afin que toutes personnes réfléchissent à 100000000 fois avant de penser faire quelque chose d’anormal ! À mon nom personnel, je demande pardon à genoux face à cet acte inexplicable et barbare !", a conclu Hassan Hayek.

 

Source : ivoirebusiness.net/


23:58:00 ,

Pendant la manifestation pro-palestinienne interdite à Nice ce dimanche, Christian Estrosi a été la cible d'injures. Des phrases comme "Estrosi Assassin" ont été entendues. Le maire de Nice porte plainte.

 

Durant le rassemblement organisé ce dimanche 22 octobre à Nice en soutien au peuple palestinien, interdit par la préfecture, le maire de la ville Christian Estrosi a été visé par des injures. Une trentaine de manifestants ont scandé "Estrosi Assassin" et "Israël Assassin". Ce dimanche soir, il annonce déposer plainte.

Ces slogans constituent "des injures publiques et diffamations [...] scandées contre des élus de la République", selon Hugues Moutouh. Le préfet des Alpes-Maritimes annonce saisir le parquet sur la base de l'article 40 du Code de procédure pénale.


Source : France Bleu

23:30:00 ,

Le consul honoraire de la France à Kribi, ville portuaire du Sud du Cameroun, a démissionné mercredi de son poste pour se désolidariser de la position française concernant la guerre à Gaza.


« Je ne peux absolument pas, comme les règles consulaires me l’imposent, cautionner, défendre et accepter les positions françaises concernant le conflit qui se passe actuellement en Palestine occupée », a déclaré Abdul Kader Ghandour dans un enregistrement sonore relayé sur les réseaux sociaux.

«Je viens de présenter ma démission du poste de consul de France avec beaucoup de tristesse, beaucoup de peine, mais aussi beaucoup de colère », a-t-il déclaré dénonçant le deux poids deux mesures de la politique française dans le conflit israélo-palestinien.

"La France a voté toutes les résolutions de l'ONU condamnant Israël et lui demandant de se retirer des territoires occupés. Mais quand je vois ce comportement de la France que j'aime, comportement à géométrie variable, comportement du deux poids deux mesures, cet aveuglément total
face à la politique israélienne qui traite les Palestiniens d'animaux humains, comme l'a dit le chef d'Etat major de l'armée israélienne, mon devoir c'est de respecter, d'assumer, de cautionner ou de ne pas critiquer les positions du pays que je représente", explique Ghandour.

Le président Emmanuel Macron avait dès le début des tensions à Gaza apporté le soutien total de la France à l'État hébreu.

"Nous apportons notre solidarité sans faille et notre soutien dans la réponse légitime aux actes terroristes. Israël a le droit de se défendre en éliminant des groupes terroristes, dont le Hamas, par des actions ciblées mais en préservant les populations civiles », avait déclaré le président français dans une allocution sur la guerre Hamas-Israël.

Le Hamas a lancé, le 07 octobre, l’opération « déluge d’Al Aqsa », par une attaque surprise sur plusieurs fronts sur le sol israélien.

En riposte, l’armée israélienne a lancé l’opération « Epées de fer » qui a fait à ce jour plus de 3470 morts dans les rangs des Palestiniens.


Source : www.aa.com.tr




C’était ce samedi 5 novembre 2022 à Douala à l’occasion de la présentation officielle de ces tuniques.

 

Samuel Eto’o achète ses premiers maillots des Lions indomptables One All Sports pour le mondial 2022 au Qatar. C’était ce samedi 5 novembre 2022 à Douala à l’occasion de la présentation officielle de ces tuniques. « Ces nouveaux maillots, je l’espère, vont porter beaucoup de chance aux Lions Indomptables à la Coupe du monde au Qatar », a réagi l’ancien capitaine des Lions Indomptables.

En rappel, dans le cadre de l’affaire juridique engagée par l’équipementier Coq Sportif contre la Fecafoot, le tribunal judiciaire de Paris, dans une procédure en référée ordonne « le maintien des relations contractuelles entre la société LCS international et la Fédération camerounaise de football ».

Il condamne par ailleurs la Fecafoot à verser 3000 euros à Coq Sportif. Ainsi Le Coq Sportif demeure l’équipementier des lions indomptables et est  l’équipementier qui devrait aller au mondial avec les  lions indomptables à la coupe du monde.

 

 


Après la publication de l’Ordonnance du Référé dans ce qui convient d’appeler l’affaire Fécafoot – Coq Sportif, la fédération « a décidé de faire immédiatement appel cette décision ». Telle est la décision de Florian Mbayen-Hebga, qui représente la partie camerounaise.

 

Le communiqué du Conseil de la Fécafoot dans ce litige se lit tel que suit:

 

 


 

Source: Camfoot



 

Le tribunal de commerce de Paris a rendu ce jeudi une décision défavorable à la Fédération camerounaise de football dans le litige qui l'oppose au Coq Sportif. 

 

Avant même le Mondial, Samuel Eto’o subit une lourde défaite. Le tribunal de commerce de Paris a rendu ce jeudi une décision défavorable à la Fédération camerounaise de football dans le litige qui l’oppose au Coq Sportif, nous apprend le site spécialisé Camfoot. L’équipementier avait saisi la justice suite à la rupture du contrat qui le liait à la Fécafoot, jugée abusive, le 11 juillet dernier.

 

Dans ses attendus, la juridiction rejette l’exception d’incompétence territoriale formée par l’instance présidée par l’ancien attaquant et « ordonne le maintien des relations contractuelles entre la société LCS International et la Fédération camerounaise de football au titre des deux contrats, contrat de partenariat équipementier et de licence conclus le 10 janvier 2020, jusqu’au terme (…), soit au 31 décembre 2023. »

 

Les exigences de la FIFA

A moins de trois semaines du Mondial, le maillot officiel des Lions Indomptables n’avait pas filtré. Désigné pour remplacer Le Coq Sportif, One All Sport n’avait toujours pas fourni les tenues demandées, même si l’équipe nationale locale s’entraînait déjà avec des équipements siglés au nom de la marque américaine, totalement novice en matière de football. On comprend désormais mieux pourquoi.

Voilà qui va contraindre le Cameroun à se rabattre sur le Coq Sportif, sous peine de se placer en contravention avec une décision de justice. Il s’agit aussi de se mettre en règle avec la FIFA. « Les associations membres participantes présenteront à la FIFA pour approbation un exemplaire des tenues préférentielle et alternative (…) qu’elles prévoient d’utiliser durant la compétition finale », pose le règlement du Mondial 2022 (VII, 27.3). Le Cameroun est au pied du mur.

 

 

 

Source: football365 







Alors que le trophée de la Coupe du monde est en tournée, au Cameroun cet événement a récemment été boudé.

 

Ni Samuel Eto'o  , ni aucun responsable sportif national ne sont allés accueillir la coupe. Le motif ? Samuel Eto’o et la fédération voulaient être rémunérés par la  FIFA pour participer à cette campagne de promotion :

"La Fécafoot a posé des conditions pour pouvoir y assister, notamment que pour être là, ils doivent payer des droits d’image de la Fécafoot, et du président Samuel Eto’o qui est sous contrat avec d’autres marques, il ne faut pas l’oublier. Ils n’ont pas rempli ces conditions et naturellement la Fécafoot n’y est pas allée", explique le spécialiste du marketing du sport, Mathieu Youbi.

 

Un affront de la Fécafoot envers la FIFA

Sam Sévérin Ango, journaliste et homme politique ne comprend pas cette attitude de la Fédération camerounaise de football. Il n y a aucune raison qui justifierait ce refus de collabroation, fait-il savoir. "La Fécaffot refuserait par-là de s’arrimer aux règles de gestion du football international", a-t-il dit.

Mais Sam Sévérin Ango nuance ses propos : "Il faut bien établir la différence aujourd’hui entre la star planétaire Samuel Eto’o qui peut jouir d’une image commerciale qui est à défendre, et le président en tant que responsable d’une institution qui exerce une mission de service public. C’est une confusion qui est savamment entretenue par ceux qui sont autour de Samuel Eto’o aujourd’hui et qui ne veulent pas lui faire entendre raison."

 


Les intérêts d'Eto'o en cause

L’expert de football camerounais Fernant Nenkam, quant à lui, rappelle que Samuel Eto’o connait bien  le Qatar puisqu’il y a terminé sa carrière de footballeur. Or, son image dans ce pays est associée à d’autres marques que celles qui sponsorisent la tournée mondiale de la coupe :

"L’avion qui avait à son bord le trophée était aux couleurs exclusives d’une marque de boisson gazeuse. On a beau dire qu’Eto’o aurait réclamé 50 millions, nous sommes là à la croisée des enjeux économiques. Sincèrement, cette histoire se résume en une image d’une marque à vendre, contre une image d’une star à exploiter aux frais de la princesse."

Quoiqu’il en soit, la tournée du trophée de la Coupe du Monde traversera 32 pays qualifiés pour le Mondial 2022 au Qatar. Ce qui constituera un pas de plus pour la FIFA qui souhaite rendre visite à chacune de ses 211 associations membres, d’ici à 2030.

 

 

Source: DW

 

 

 


 

Jeudi, nos confrères de RFI ont publié un article intitulé : «Coupe du monde 2022 : quand foot et mysticisme se côtoient au Cameroun». Dans celui-ci, il est notamment écrit que «la plupart des footballeurs camerounais se ruent vers les villages éloignés au fin fond de la forêt équatoriale, à la recherche et à la rencontre des tradipraticiens» et «qu’au sein des Lions Indomptables, on ne badine pas avec la sorcellerie, même lorsqu’elle requiert certaines pratiques qui pourraient choquer le grand public. Selon une certaine coutume, pour réaliser un beau parcours lors d’une compétition internationale, il faut s’entourer des meilleurs marabouts, tradipraticiens et guérisseurs privés».



Ces mots ont heurté Samuel Eto’o. Dans une lettre adressée ce samedi au média français, le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a demandé à exercer un droit de réponse ! La légende invoque «l’article 13 de la loi française de 1881 sur la liberté de la presse donne le droit à toutes personnes physiques ou morales visées par un article de presse de rédiger une réponse afin que cette dernière soit diffusée par l’organe ayant émis l’article litigieux.»

 

« Une insulte à toutes ces générations de joueurs qui ont gagné des compétitions »

L’ancien buteur du FC Barcelone dénonce des «propos diffamatoires et des allégations douteuses maquillées au vernis de la crédibilité» en pointant du doigt le «florilège de citations anonymes et d’adjectifs indéfinis», qui «ne trompe que les lecteurs de mauvaise foi». Concernant le recours à des marabouts en sélection, Eto’o estime que «ces propos sont non seulement mensongers mais représentent aussi une insulte à toutes ces générations de joueurs qui ont gagné des compétitions grâce à leurs efforts en club et au sein des sélections. L’équipe du Cameroun est un espace où la liberté de conscience et de culte est garantie. Libre à chacun de pratiquer la religion ou la spiritualité de son choix. A condition que cette liberté respecte celle des autres joueurs et encadreurs, tout en préservant le cadre de vie de toute influence contraire au principe de laïcité de l’Etat reconnu par la Constitution du Cameroun. Il est du reste totalement ridicule de prétendre qu’on sacrifierait des animaux dans des stades en plein 21ème siècle. L’écrire quand on ne l’a pas vu relève de la fiction.»

«Je déments formellement le contenu de cet article et mets au défi les journalistes de votre rédaction de prouver leurs allégations», conclut un Eto’o remonté. A moins de 50 jours de la Coupe du monde 2022, le Camerounais est déterminé à ne rien laisser passer…

Le communiqué de la Fecafoot

 



 

Source : afrik-foot.com


Le président de la Fédération Camerounaise de Football, Samuel Eto’o, se projette déjà sur la construction d’un stade aux normes à Bamenda.



En mars dernier, en marge de la finale de la Coupe du Cameroun, les supporters de PWD de Bamenda avaient envoyé un message au président de la FECAFOOT Samuel Eto’o. Par le biais d’une banderole déployée, les supporters de PWD de Bamenda ont exprimé leur souhait d’avoir un stade aux normes à Bamenda. Le message est clair : « We need stadium in Bamenda ». En français « Nous voulons un stade à Bamenda ». Leur souhait va bientôt être réalisé car Samuel Eto’o a annoncé, lors de la cérémonie de clôture du séminaire de la presse, la construction d’un stade aux normes à Bamenda.

« La S.A.B.C va financer notre projet de construction des stades de proximité dans le pays. En commençant par celui de la région meurtri du Nord-ouest, » a déclaré le Président de la FECAFOOT dans des propos relayés par notre confrère Marc Leonel CHOUAMO.

 

(c) Actu Cameroun

 

 

 

 

 



Le président de la Fécafoot, tout en dressant le bilan de ses six premiers mois ce 27 juin, a dénoncé le blocage des fonds alloués par l’Etat à l’instance qu’il dirige. 




En clôture de la cérémonie du séminaire atelier de recyclage organisé à l’attention des journalistes sportifs du Cameroun, du 25 au 27 juillet 2022, le président de la Fécafoot Samuel Eto’o a révélé que la subvention de l’Etat, destinée au football professionnel demeure bloquée par «quelques forces obscures».


Dans son discours de circonstance, Samuel Eto’o a tenu à faire le point sur la situation de la subvention octroyée par l’Etat pour l’organisation des championnats professionnels de MTN Elite One et Mtn Elite Two. L’enveloppe s’élève à 560 millions de FCFA.

« Sur haute instruction du Secrétaire général de la présidence de la République Ferdinand Ngoh Ngoh qui a porté nos doléances auprès du Chef de l’Etat, décision a été prise d’octroyer 560 millions de francs CFA à la Fécafoot pour les clubs », révèle Samuel Eto’o.

Malheureusement de l’avis du président de l’instance faitière du football camerounais, cette subvention qui devrait être redistribuée aux clubs ne serait pas encore arrivée dans les comptes de la Fécafoot. Pour Samuel Eto’o, ces fonds sont purement et simplement bloqués par des personnes mal intentionnées «tapis dans l’ombre» qui souhaitent le voir échouer dans son projet de reconstruction du football camerounais.

«Au moment où je m’adresse à vous, cet argent reste bloqué par quelques forces obscures tapies dans les méandres de notre haute administration. Ces personnes, qui se reconnaîtront, ont juré de faire échouer notre projet du football national, pour des raisons dont j’ignore les tenants et les aboutissants », a déclaré le président de la Fécafoot.

Une sortie qui devrait calmer les ardeurs de Pierre Semengue, le président du Conseil transitoire du football professionnel. Lui qui a saisi Samuel Eto’o le 21 juin dernier à l’effet de lui demander « de prendre des mesures dans l’immédiat, pour l’acheminement et le transfèrement de ladite subvention, au profit direct du Conseil Transitoire du Football Camerounais ». L’instance qui gère les championnats de Mtn Elite One et Mtn Elite two.

Par ailleurs, Samuel Eto’o a fait une annonce forte : » J’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai obtenu un accord de principe pour un emprunt de 9 milliards de Fcfa d’une banque de la place. Ces fonds serviront à financer la construction des stades de proximité et à achever l’immeuble siège de la fédération »

 

(c) Journal du Cameroun 




Eto’o et Mesalles, son ex-avocat lors de ses années en Espagne ont été trouvés coupables par la justice. Le verdict qui a été dévoilé lundi dernier n’a pas été tendre avec le président de la Fécafoot. La sentence de 22 mois de prison ferme restera bien gravée dans le casier judiciaire de l’ancien joueur. Cette condamnation de Eto’o risque d’avoir aussi des repercussions sur la suite de sa présidence à la Fécafoot.

 

En acceptant de plaider coupable, Samuel Eto’o a choisi d’éviter toute confronation qui le forcerait à une privation de liberté. Il n’ avait véritablement pas de choix. La justice espagnole est très aggressive envers les fraudeurs d’impôts.

Elle ne s’est pas gênée à jeter au gémonies les plus grandes star du football.

En 2006, Samuel Eto’o avait 25 ans et gérait sa carrière et ses affaires par l’intermédiaire d’un avocat. Cet avocat ne tenait que lieu de conseil. Conformement à la loi donc, Samuel Eto’o était le véritable donneur d’ordre. C’est la raison pour laquelle José Maria Mesalles s’en sort avec des peines moin sévères. Il a été condamné à 12 mois de prison, soit 10 de moins que Samuel Eto’o. Les deux co-detenus devront par ailleurs rembourser au fisc espagnol la somme fraudée, soit près de 3,9 millions d’euros.

Même s’il a évité la prison, Samuel Eto’o va avoir une grosse tâche dans son casier judicière. Et c’est ce qui peut devenir problématique avec son poste de Président de la Fécafoot.

Si l’on se fie aux Statuts de la Fécafoot, à la section 3, article 36, il se pourrait que Samuel Éto’o soit désormais disqualifié pour présider l’institution.

Article 36 : Conditions générales d’éligibilité

1. Tout candidat au poste de membre du Comité Exécutif de la FECAFOOT doit remplir les conditions d’éligibilité ci-dessous :

  • a) être citoyen camerounais jouissant de ses droits civiques ;
  • b) être âgé de 21 ans au moins et 70 ans au plus ;
  • c) n’avoir pas été condamné à une peine définitive privative de liberté sans sursis supérieure à trois (03) mois ;
  • d) n’avoir pas été condamné à une peine définitive privative de liberté assortie de sursis simple ou avec probation supérieure à six (06) mois ;
Condamnation de Eto’o en Espagne : les textes qui peuvent disqualifier le Président

Si on se fie à ce texte, l’actuel Président de la Fécafoot ne répondrait plus aux items c) et d) de cet article. 

 

(c) Camfoot

 

 

 


Déjà opposés à la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) dans l’affaire dont le verdict va être rendu le 30 juin, Balla Ongolo et compagnie ont à nouveau saisi le Tribunal Arbitral du Sport (TAS).

Cette fois, les membres de la faction radicale de l’Assemblée générale de la Fécafoot version 2009 s’attaquent au mandat de Samuel Eto’o. Suite à la condamnation du président de la Fécafoot à 22 mois de

prison pour des faits reconnus de fraude fiscale, le Conseil de ces derniers a introduit mardi, une requête auprès du TAS. S’appuyant sur l’article 36 des statuts de l’instance faîtière du football, ceux-ci concluent que Samuel Eto’o « n’est plus éligible à la présidence de la Fécafoot ». 

L’article 36 des statuts de la Fécafoot dispose en effet que : tout candidat au poste de membre du Comité Exécutif de la Fécafoot doit remplir les conditions d’éligibilité ci-dessous :

  • a) être citoyen camerounais jouissant de ses droits civiques ;
  • b) être âgé de 21 ans au moins et 70 ans au plus ;
  • c) n’avoir pas été condamné à une peine définitive privative de liberté sans sursis supérieure à trois (03) mois ;
  • d) n’avoir pas été condamné à une peine définitive privative de liberté assortie de sursis simple ou avec probation supérieure à six (06) mois.

La requête transmise à Me Delphine Deschenaux-Rochat, conseillère au TAS, qui a accusé réception de la correspondance, s’appuie notamment sur le point c dudit article. Le président de la Fédération camerounaise de football a en effet plaidé coupable de fraude fiscale et conclu un accord avec le parquet espagnol afin d’éviter d’effectuer une peine de prison. Selon les termes de cet accord communiqués par des médias espagnols, Eto’o, qui évoluait au moment des faits au FC Barcelone, a été condamné à une amende et à 22 mois de prison. Aucune mention de « prison avec sursis », n’ayant été faite…

 

(c) Camfoot

 

 


Samuel Eto'o dit avoir été victime de manipulation de la part de son ancien agent. « C'est mon père (Jose Maria Mesalles) qui s'est occupé de l'enfant que j'étais... Je vais payer mais j'ai toujours fait ce que mon père me disait. » a réagi l'ancien pichichi de la Liga Santander.
 


L'ex-footballeur camerounais Samuel Eto'o a conclu un accord avec le parquet espagnol, qui le poursuivait pour fraude fiscale, qui lui permettra d'éviter d'aller en prison, a annoncé lundi un tribunal de Barcelone. 
 
Selon les termes de cet accord, Eto'o, qui évoluait au moment des faits au FC Barcelone, a été condamné à une amende (1,8 million d'Euros) et à une peine de 22 mois de prison mais ne sera pas incarcéré, comme le prévoit la loi espagnole, car cette peine est inférieure à deux ans.
Son ancien agent ''Messalles'' lui aussi impliqué, écope d'un an de prison (mais reste libre) et 900.000 euros d'amendes.
 
Ainsi s'achève ce long feuilleton qui a duré près de 4 an.
 
 

 
 
 
 
 


 
(Source AFP)
 
 
 
 
 


Samuel Eto'o a accepté de payer une très grosse somme d'argent pour éviter la prison.



Samuel Eto'o a dû sortir le chéquier ! Comme l'affirme la COPE

Pour résumer

Samuel Eto'o a accepté de payer une très grosse somme d'argent pour éviter la prison. En effet, reconnu coupable de quatre fraudes, le président de la Fédération camerounaise de football s'est acquitté d'une amende de 1,8 million d'euros.

, le président de la Fédération camerounaise de football a reconnu quatre fraudes d'un montant total de 3,8 millions d'euros au Trésor public avec l'IRPF de ses droits à l'image entre 2006 et 2009, pour lesquelles le 11e tribunal correctionnel de Barcelone l'a condamné à payer une amende de 1,8 millions d'euros. Un somme qui lui permettra d'éviter d'aller en prison malgré une peine de 22 mois.

À noter que son ancien représentant, José María Mesalles condamné à un an de prison, ne purgera pas non plus cette sanction.

 

(c) Onze Mondial


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